H1N1:porc industriel et maïs OGM… Non merci!
11 mai 2009
J’ai fait beaucoup de recherches pour créer ce billet. Ne cherchons pas trop loin d’ou pour trouver d’où nous viennent ces virus. Les réponses des spécialistes du monde entier sont unanimes. D’ailleurs certains avaient vu venir le coup puisque le 9 mars la compagnie Sanofi a signé un contrat au Mexique pour la construction d’une usine à vaccins grippal et pandémique. Bonne lecture!
Ces dernières semaines le regard de toute la planète s’est fixé sur le Mexique, où plusieurs personnes auraient contracté le virus de la grippe porcine A (H1N1). Depuis le virus s’est propagé dans une trentaine de pays. Des experts du monde entier soupçonnent les porcheries industrielles d’être à l’origine de ce virus mortel. En effet, l’humidité, la surpopulation et l’exigüité qui caractérisent ces porcheries permettent aux virus de muter rapidement en des souches hautement pathogènes. L’état mexicain auquel remonte l’éclosion, Veracruz, est le site d’une porcherie industrielle de 950 000 têtes par année opérée par Smithfield Foods, le plus important producteur de porc et la plus grande entreprise de conditionnement de viande de porc au monde.,
La question à savoir s’il existe un lien entre le virus de la grippe porcine chez les humains et les porcheries industrielles revêt une grande importance pour les Manitobains et les Québécois. En effet, ces provinces ont vu apparaître ces dernières années un nombre considérable de grandes porcheries industrielles. Avec le Québec, le Manitoba compte de loin le plus nombre de porcs par porcherie au pays.
Si nous voulons éviter de nous retrouver encore dans une situation comme celle que nous vivons aujourd’hui, nous devons accorder sans délai notre attention au lien possible entre les fermes d’élevage industrielles et la création et la propagation de nouvelles maladies.
Il y a quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond quand notre approvisionnement alimentaire peut être à l’origine de maladies mortelles.
Oprah a consacré toute une émission l’an passé afin de faire connaître les conditions lamentables dans lesquelles vivent ces animaux pour ensuite finir dans nos assiettes..
Johann Hari du quotidien britannique, THE INDEPENDENT, (Life-threatening disease is the price we pay for cheap meat) fait bien le lien entre la course à la production de viande à bon marché et la multiplication des problèmes de santé et en environnement. Ici, au Québec, nos lacs et rivières y goûtent chaque été avec les éclosions d’algues vertes et bleues causées notamment par le ruissellement des épandages du lisier des 7 millions de porcs qui vivent au Québec. De plus, la culture du maïs accompagne généralement l’industrie porcine (pour écouler le maïs et nourrir les cochons). C’est pour cette raison que retrouve beaucoup de maïs au Québec dont la moitié est génétiquement modifiée (OGM). Et d’où vient ce maïs OGM? De Monsanto! Une multinationale américaine qui à la fois brevète les gènes du porc [RDI] et les semences de maïs OGM. (Éric darier Greenpeace)
Ces fermes industrielles ont créé le parfait environnement pour l’explosion de puissants virus. Un nombre de plus en plus grand de scientifiques croient que cette grippe porcine ne s’est pas produite par accident et que toutes les morts que nous sommes sur le point de voir sont le résultat direct de notre demande pour un viande bon marché. L’évidence scientifique croissante nous porte à croire que nous avons involontairement inventé une façon artificielle d’accélérer l’évolution de virus mortels et de les propager autour du monde. Ces fermes industrielles qui produisent de la viande à bas prix ont comme conséquences des virus mortels.
D’ailleurs nous pouvons lire sur cet article du 9 mars 2009 qui annonçait la construction au Mexique d’une usine à vaccins de 100 Millions d’euros .Communiqué de presse de Sanofi-Aventis :
Sanofi-Aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique .Contrat signé à Mexico
http://www.sanofi-aventis.com/presse/communiques/2009/ppc_24324.asp
et une vidéo à regarder concernant ces vaccins de la grippe porcine:
L’évidence même…je vous laisse tirer vos propres conclusions…
On peut facilement comprendre comment cette propagation de la maladie se produit car CES ÉLEVAGES INDUSTRIELS deviennent de VRAIS INCUBATEURS DE MALADIES!
D’ailleurs selon Mike Davis dans son article paru le 27 avril dernier dans Socialist Worker, hebdomadaire de l’ISO aux Etats-Unis,” Il y a six ans la revue Science a consacré un reportage important (par l’admirable Bernice Wuethrich) qui révélait que « après des années de stabilité, le virus nord-américain de la grippe porcine s’est mis subitement à évoluer rapidement. »
Depuis qu’il a été identifié au début des années 1930, le virus H1N1 de la grippe porcine avait seulement dérivé un peu de son génome initial. Puis en 1998, l’enfer s’est déchaîné.
Une souche hautement pathogène s’est mise à décimer les truies dans une porcherie industrielle de Caroline du Nord et, phénomène nouveau, des versions plus virulentes ont commencé à apparaître presque chaque année, y compris une variante bizarre de H1N1 qui contient les gènes internes de H3N2 (l’autre grippe de type A qui circule parmi les humains).
Dans son livre;THE FOOD REVOLUTION John Robins nous dit que pour répondre à la demande des consommateurs, l”élevage du bétail et des volailles prend la forme D’UNE INDUSTRIE GIGANTESQUE. Une ferme familiale peut générer jusqu’à 15,000 porcs. Les éleveurs ont recours aux antibiotiques et aux vaccins non seulement pour guérir mais aussi pour stimuler la croissance. Ces espaces limités où vivent les animaux deviennent de vrais incubateurs pour la propagation de la maladie.
Aujourd’hui près de 52% des antibiotiques sur le marché sert pour l’élevage des animaux. Rien d’étonnant à ce que les bactéries deviennent super résistantes.
D’un coté nous retrouvions ces petites fermes comme nos parents et grand-parents avaient l’habitude d’avoir avec à peu près une vingtaine de porcs vivants dehors en grande partie . Que se passait-il si un virus se retrouvait chez un porc? À tous les stages le virus rencontrait de vives résistances de la part des systèmes immunitaires des autres porcs, Ils étaient élevés au grand air, nourris avec le genre de diète qu’ils avaient été habitués depuis toujours et sans stress.
Jude Becker est un éleveur de porcs qui travaille en harmonie avec les animaux et l’environnement. Cette ferme de l’Iowa a appartenu à sa famille depuis 1850. Il y a dix ans, il a pris la relève et a transformé son élevage en élevage biologique. Il aime voir ses animaux heureux et libres, l’énergie positive se transmet dans les aliments, dit-il. Il s’inspire des fermiers européens, depuis vingt ans, les fermiers et les législateurs britanniques travaillent ensemble afin de transformer la façon dont le porc est élevé. En Angleterre le tiers des porcs sont élevés dehors. Tout un contraste avec les autres élevés de façon industrielle c’est-à-dire dans leurs excréments.
L’ammoniaque qui se dégage des excréments qui les entourent brûle leur système respiratoire, les rendant plus susceptibles au virus. Leur système immunitaire sont en chute libre. Les porcs sont stressés, déprimés et en état de panique constante donc beaucoup plus vulnérables aux infections. Il n’y a pas d’air frais, ni de soleil pour rehausser leur immunité. Ils vivent dans une atmosphère épaissie par les charges virales auxquelles ils sont exposés à chaque respiration.
Comme le dit le Dr Michael Greger, directeur de Public Health and Animal Agriculture at the Humane Society of the United States, “mettez tout çà ensemble et vous aurez parfait environnement orageux pour ces super virus. Si vous voulez créer des pandémies, vous n’avez qu’à construire autant de fermes d’élevage industrielles que vous le pouvez. C’est la raison pour laquelle la grippe porcine n’est pas une surprise pour ceux qui sont dans le domaine de la santé publique. En 2003, the American Public Health Association – la plus vieille au monde et la plus grande – demanda un moratoire sur les fermes industrielles parce qu’ils ont perçu que quelque chose du genre allait se produire. Cela peut prendre un événement aussi sérieux qu’une pandémie pour nous faire réaliser LE COÛT RÉEL DES FERMES INDUSTRIELLES.
Plusieurs études détaillées concernant ces fermes qui sont apparues ces dernières années renforcissent ces arguments. Dr Ellen Silbergeld est professeur en sciences environnementales à l’Université Johns Hopkins nous dit que les études détaillées qu’elle a fait sur les lieux l’ont obligée de conclure qu’il y a à coup sûr un lien entre les fermes industrielles et les nouveaux virus que nous rencontrons maintenant.
Aujourd’hui la majorité des animaux d’élevage sont élevés de façon industrielle, moins chère mais beaucoup plus cruelle, ces résultats d’un productivisme effréné posent des problèmes de santé aux consommateurs et à l’environnement. Ils ont en commun des caractéristiques vraiment odieuses.
L’entassement en est une: pour économiser de l’espace on place le maximum d’animaux dans un minimum d’espace (souvent de la grandeur de leur corps), à l’intérieur de bâtiments clos ou les mouvements les plus dérisoires sont impossibles ,souvent ils vivent dans une grande obscurité.
Le rationnement en est une autre: la nourriture est une dépense importante alors on rationne les reproducteurs, on castre les mâles et on immobilise les animaux afin qu’ils dépensent moins de calories.
L’abus de médicament n’est sûrement pas la moindre. L’entassement, l’ennui, leur nourriture et le stress provoquent des maladies.
En Europe, 70% des antibiotiques sont donnés aux animaux. Les résidus de tous ces produits ont de graves conséquences sur la santé, comme la résistance aux antibiotiques absorbés quotidiennement dans la viande sans parler des hormones et autres promoteurs de croissance. L’administration des antibiotiques est souvent donnée en prévention, on administre à tout le troupeau les antibiotiques requis pour une seule bête. C’est la seule façon de garder ces animaux vivants dans des conditions pareilles mais les antibiotiques affaiblissent le système immunitaire.
Les fermes traditionnelles ont en grand nombre été remplacées par les fermes industrielles, de sorte que la production mondiale a quadruplé durant les cinquante dernières années. Ce changement massif n’est pas sans conséquence pour l’environnement. Ces fermes industrielles semblent peut-être performantes à première vue nais elles ne le sont pas quand on tient compte des dommages causés à l’environnement et à notre santé.
Et qu’avons-nous en retour des dépenses d’énergie, de céréales et d’eau pour produire ces chairs industrielles? Chez nos voisins américains, les animaux élevés pour la production alimentaire fournissent 45,000 kilos de déchets par seconde, 130 fois plus d’excréments que la population entière des États-Unis, et tout çà sans un système adéquat de traitement des déchets.
Une ferme porcine de 5,000 bêtes produit autant de matières fécales qu’une ville de 50,000 habitants.
Peut-on imaginer les montagnes de matières fécales produites par la ferme industrielle gigantesque– Perote, Mexico – qui abrite 950,000 porcs. Selon Peter Cherrke, professeur à l’université de l’Orégon, les fermes industrielles constituent un assaut de plein fouet à l’environnement, avec des problèmes majeurs de pollution d’eau sous-terraine et de pollution de l’air. Sans oublier les problèmes de santé pour ceux qui vivent dans les environs, le vent peut transporter ces pathogènes sur plusieurs kilomètres, voir mon billet précédent. comment les fermes industrielles affectent notre santé
Une étude sur la contamination conduite par John Chastain révèle que le fumier non traité est 160 fois plus puissant que les eaux usées non traitées. En d’autres mots, les déjections des animaux de fermes industrielles sont beaucoup plus dangereuses que celles des humains.
Selon Mike Davis encore” Depuis longtemps, les virologues sont convaincus que le système d’agriculture intensif de la Chine méridionale, une écologie immensément productive de riz, poissons, porcs, oiseaux domestiques et sauvages, est le principal moteur de la mutation de la grippe : aussi bien la « dérive » saisonnière que les « mutations » génomiques épisodiques. (Plus rarement, il peut se produire un saut direct des oiseaux aux cochons et/ou aux humains, comme dans le cas de H5N1 en 1997.) Mais l’industrialisation de l’élevage du bétail a brisé le monopole naturel de la Chine dans l’évolution de la grippe.
Comme de nombreux auteurs l’ont signalé, ces dernières dizaines d’années l’élevage s’est transformé en quelque chose qui ressemble plus à l’industrie pétrochimique qu’à la jolie ferme familiale qu’on voit dans les livres d’école.
En 1965, il y avait aux États-Unis 53 millions de cochons dans plus d’un million de fermes ; aujourd’hui, 65 millions de cochons sont concentrés dans 65 000 porcheries industrielles, dont la moitié contiennent 5000 animaux et plus. Cela a représenté un changement qualitatif profond, des porcheries à l’ancienne à des vastes enfers d’excréments sans précédent, qui enferment des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’animaux au système immunitaire affaibli, qui suffoquent dans la chaleur et le fumier, tout en échangeant à grande vitesse des pathogènes entre eux et avec leur pathétique progéniture.
Quiconque a jamais roulé à travers Tar Heel, en Caroline du Nord ou Milford, dans l’Utah, où les succursales de l’entreprise Smithfield Foods produisent chacune par année plus de un million de cochons ainsi que des lacs entiers de merde toxique, comprendra intuitivement jusqu’à quel point l’agrobusiness a détraqué les lois de la nature.
L’année passée, une commission distinguée réunie par le Pew Research Center a publié un rapport qui fait date sur « la production d’élevage industriel ». Le rapport souligne le danger aigu que « le recyclage continu de virus … dans des grands troupeaux (va) augmenter les occasions de génération de virus nouveaux par des événements de mutation ou de recombinaison qui pourraient aboutir à une transmission facilitée de personne à personne. »
La commission a averti également que le recours aux antibiotiques dans ce contexte de promiscuité (une alternative bon marché à des systèmes d’égouts ou un environnement plus humain) provoquait l’augmentation d’infections à staphylocoques, tandis que les fuites du fumier provoquaient des infections à Escherischia coli de cauchemar et des efflorescences toxiques de Pfisteria, le protozoaire qui a tué plus d’un million de poissons dans les estuaires de Caroline et rendu malades des douzaines de pêcheurs.
Toute amélioration de cette nouvelle écologie pathogène, se heurterait cependant au pouvoir monstrueux qu’exercent des conglomérats d’élevage tels que Smihfield Foods (porc et boeuf) et Tyson (poulet). Les membres de la commission Pew, que présidait l’ancien gouverneur du Kansas John Carlin, ont raconté l’obstruction systématique de leur enquête par les entreprises, y compris des menaces crasses de priver de financement les chercheurs qui collaboraient avec la commission. Qui plus est, il s’agit d’une industrie hautement mondialisée, dont la poigne politique est internationale. De même que le géant du poulet de Bangkok Charon Pokphand a été capable d’empêcher une investigation de son rôle dans la dissémination de la grippe aviaire à travers l’Asie du Sud-est, il est probable que l’enquête épidémiologique sur l’épidémie de grippe porcine se cassera le nez sur la mur de l’industrie de la viande de porc.
Cela ne veut pas dire qu’on ne va jamais trouver de responsabilité causale : d’ores et déjà il y a des rumeurs dans la presse mexicaine à propos d’un épicentre de la grippe porcine aux alentours d’une immense succursale de Smithfield dans l’Etat de Veracruz.
Preuve scientifique de la transmission du porc à l’humain
-Une récente étude incontestable de la John Hopkins School of Public Health sur la Production industrielle d’animaux d’élevage (Industrial Farm Animal Production, IFAP) réfute les déclarations de l’OMS. Cette recherche confirme que les porcheries industrielles sont la source non seulement de la contamination des eaux souterraines mais aussi de la propagation de nouveaux virus, incluant la grippe porcine. (Voir Pew Commission on Industrial Farm Animal Production, Pew Foundation and Bloomberg and John Hopkins School of Public Health, Putting Meat on the Table Industrial Farm Animal Production in Americas, ainsi que le Washington Post, 9 mai 2009).
Ces virus peuvent se transmettre des porcs aux humains et ensuite « d’une personne à l’autre au sein d’une communauté et en dehors de celle-ci ». (Ibid) La contamination peut également avoir lieu dans la chaîne alimentaire, le virus infectant la viande, laquelle est consommée par la suite :
« Un agent infectieux provenant d’une ferme industrielle peut survivre jusqu’à la transformation de la viande, contaminer les produits animaux destinés à l’alimentation et entraîner l’éclosion d’une grave maladie loin de l’usine en question. » (Voir Putting Meat on the Table Industrial Farm Animal Production in Americas, p. 11.)-Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca, 2009
Mais ce qui est plus important encore (tout spécialement vu la menace toujours présente du H5N1), c’est le tableau d’ensemble : l’échec de la stratégie de l’OMS contre les pandémies, la poursuite du déclin de la santé publique dans le monde, les grandes pharmas qui ne lâchent pas les médicaments vitaux, et la catastrophe planétaire de la production de viande industrielle écologiquement aberrante.’”
Mike Davis a publié en 2006 The Monster at Our Door à propos de la grippe aviaire. Cet article a paru le 27 avril 2009 dans Socialist Worker, hebdomadaire de l’ISO aux Etats-Unis. Une version aussi est apparue dans le quotidien anglais The Guardian. Voir aussi sur ce site l’article de Grain, « La grippe porcine, dernier fléau de l’industrie de la viande ». (30 avril 2009)
Ce n’est pas une coïncidence que nous avons une montée de nouveaux virus depuis la dernière décennie car durant cette période nos avons eu aussi une infestation dramatique de fermes industrielles,
Combien de dommages et de préjudices allons-nous nous faire encore à nous-mêmes de même qu’aux animaux et à l’environnement au nom du bas prix de la viande?
Il est bien évident que “l’agro business” nie et continuera de nier afin de garder ce modèle d’élevage encore et toujours plus. Mais quand on calcule le coût des vies humaines et des soins nécessaires à ceux qui sont contaminés, le bas prix de la viande devient soudainement secondaire.
Chaque personne sait fort bien dans son être intérieur que ces fermes industrielles sont “contre nature” et qu’elles sont un blessure à la conscience humaine, mais maintenant nous sommes dans une situation où nous avons la possibilité qu’elles soient une entrave à notre santé et à notre vie.
Si nous continuons ainsi les grippes aviaire et porcine que nous avons connues ne seront que le commencement d’un siècle d’explosions de virus. Comme nous observons cette pandémie actuelle de grippe porcine à travers la planète, nous devrons agir et fermer ces fermes industrielles avant qu’elles ferment encore d’autres vies humaines. Nous ne pouvons pas continuer à aller contre le bons sens et la Vie!
Voir aussi: comment les fermes industrielles affectent notre santé comment les fermes industrielles affectent notre santé
Lise Jacques

One Response
2009 juil 18
[...] Une ferme industrielle avec 5,000 animaux produit autant de matières fécales qu’une ville de 50,000 habitants…En 1995, 25 millions de gallons d’urine et de fèces se retrouvèrent dans une rivière de Caroline du Nord tuant à coup sur immédiatement plus de 14 millions de poissons. Afin de pouvoir se ranger dans les limites exigées concernant la pollution de l’eau, ces fermes industrielles ont comme pratique de prendre des millions de kilogrammes de ces urines et fèces qu’ils entreposent et transforment ensuite en liquides qu’ils vaporisent dans l’air. Ce mélange est ensuite transporté par le vent et il est respiré par les populations qui vivent près de ces fermes. voir le lien : comment les fermes industrielles affectent notre santé ainsi que celui-ci: H1N1 et porcs industriels [...]