Agriculture Biologique 33 results

Saumon d’élevage – Un des aliments les plus toxiques dans le monde?

Le documentaire de Nicolas Daniel "Fillet-Oh-Fish" jette un regard critique sur l'industrie du poisson et particulièrement le saumon, mettant en vedette des images exclusives des fermes piscicoles et des usines à travers le monde....

Menus toxiques: enquête sur les substances chimiques présentes dans notre alimentation

NON À LA CONTAMINATION DES ALIMENTS   128 RÉSIDUS CHIMIQUES INGÉRÉS DURANT LA ...

Comment nourrir la planète demain

Numéro spécial 100 % Agriculteur dans le numéro de cette semaine du Courrier internatio...

Peut on encore faire du canola bio au Québec

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Tout
savoir sur le canola. Peut on encore faire du canola bio au Québec ou bien les cultures sont elles devenues trop OGM ? En effet, Le colza-canola a l’autre particularité de se disséminer très facilement.
 
Certains le considèrent comme une mauvaise herbe. C’est que les variétés transgéniques risquent de contaminer facilement les cultures biologiques du voisinage.

 

Le canola provient du colza par sélection génétique. Le colza est une plante de grande valeur, mais il contient un gras apparemment toxique, l’acide érucique, et des substances anti-thyroïdiennes, les glycosinolates. Certains affirment qu’il serait impossible de trouver du canola non transgénique. Qu’en est-il ?

Les origines du colza

Elles se perdent dans la nuit des temps. Le colza est une plante oléagineuse de la classe des crucifères (du latin : crux, croix) à cause de l’apparence de sa fleur à quatre pétales. Il est donc de la famille du brocoli, chou, moutarde, etc.. Un champ de colza en fleur se démarque facilement sur le paysage de par sa couleur d’un beau jaune vif.

La plante est consommée depuis des millénaires par les Asiatiques, surtout de l’Extrême Orient. Elle l’est également par de nombreux peuples depuis l’Europe de l’est en allant vers l’Asie.

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L’Union paysanne une autre vision de l’agriculture

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Pesticides!..Non merci partie 2

  Les dangers des pesticides et les solutions…. Pesticides...non merci! Part2envoyé ...

Solutions locales pour un désordre global

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SOLUTIONS LOCALES POUR UN DÉSORDRE GLOBAL, de Coline Serreau

Sortie nationale le 7 avril 2010 « Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ...

L’eau potable et le cancer: un lien?

eau

Y-a-t-il un lien entre le cancer et l'eau potable ? En collaboration avec le WWF-France et avec le soutien de 20 scientifiques de renom, David Servan-Schreiber signe un texte aux conclusions simples : tout comme on doit faire attention à l’eau qu’on donne à un nourrisson, il faut faire attention à l’eau qu’on donne à une personne dont la santé est fragilisée par une maladie comme le cancer.

L’eau du robinet est en général de bonne qualité en France si l’on prend comme critères d’évaluation les normes réglementaires. Cependant, les personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie doivent bénéficier d’une eau potable de qualité irréprochable au nom du principe de précaution. De nombreuses études établissent des liens entre cancer et polluants de l’eau.
En France, la qualité de l’eau varie selon les régions et selon les périodes de l’année, en raison de l’activité agricole. De fait, des personnes fragilisées peuvent être exposées sans le savoir à des taux de nitrates et de pesticides supérieurs aux normes.
De plus, les normes de qualité n’ont pas évolué malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal (certains pesticides, certaines hormones, le bisphénol A...) ou sur la présence de dérivés médicamenteux.

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Une histoire à faire réfléchir…

Le combat d'un éleveur de porcs pour produire bio

André Flageul, éleveur de cochons bio à Plumieux, mène un véritable combat depuis 1974 : peste porcine, maladie d'Aujezky, mélamine et pesticides n'ont pas épargné son cheptel. : Philippe RenaultAndré Flageul, éleveur de cochons bio à Plumieux, mène un véritable combat depuis 1974 : peste porcine, maladie d'Aujezky, mélamine et pesticides n'ont pas épargné son cheptel. : Philippe Renault

André Flageul, 60 ans, élève des cochons à Plumieux, depuis 1974. Face à la peste porcine, la mélamine, les pesticides indésirables... il raconte les contraintes que lui impose son choix de produire différemment.

En 1974, je reprends la ferme familiale à Plumieux, en choisissant de produire du porc, dans une démarche de développement durable. Je démarre avec soixante truies en privilégiant la liaison au sol : j'achète un cinquième de l'aliment pour mes cochons et produis le reste. C'est un système naturel et économe, dans lequel on utilise les fumiers et lisiers dans les cultures. Pour nourrir mes cochons, je mélange maïs, céréales et protéagineux que je fais pousser.

Dès le début, nous sommes bien acceptés par nos collègues, mais certains responsables de la filière porcine nous considèrent comme des marginaux. C'est pourtant par respect de l'environnement et par volonté de produire de la qualité que nous avons fait ce choix, avec mon épouse Yvonne. Parce que c'est synonyme d'autonomie, donc de valeur ajoutée pour le consommateur. Dès la fin des années 70, nous avons les meilleurs résultats nationaux de la profession.

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