30
juin
2009
Alimentation, Environement, Sante

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.
Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.
Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit :
« Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit :
« Je le sais, mais je fais ma part. »
Et vous, comment ferez-vous votre part, non seulement pour éteindre le feu, mais surtout pour construire le monde de demain à votre échelle ?
C’est ce que je vous propose de découvrir grâce à ce mouvement.
Pour plus de renseignements, consultez le site internet.
Coordonnées Site web :
http://www.colibris-lemouvement.org/
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30
juin
2009
Pesticides, Sante

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Max Coupier, 65 ans, ancien arboriculteur dans les Alpes-de-Haute-Provence: " C’était une sorte de guerre entre producteurs à celui qui avait les plus belles pommes."
Max Coupier, 65 ans, ancien arboriculteur dans les Alpes-de-Haute-Provence, aujourd’hui retraité, s’est converti au bio sur la fin de sa carrière. Il est devenu oléiculteur passionné et tenait un moulin pour l’huile d’olive à Volx. Sans langue de bois, il raconte la "folie de l’utilisation des pesticides" et ce cancer du poumon dont il a été atteint sans que personne ne fasse le lien pour lui.
Pour vous, est-ce qu’il y a eu des dérives dans l’utilisation des pesticides ?
Max Coupier : "Bien sûr, on a agi comme des fous dans l’arboriculture. J’ai commencé à l’âge de 16 ans avec mon père. On traitait à outrance dans ce secteur, poussé par les marques de produits et mal conseillés. C’était une sorte de guerre entre producteurs à celui qui avait les plus belles pommes, les plus belles pêches, la plus grosse récolte. On utilisait les produits sans réelle protection, sans masque. Répandant les produits comme cela, alors qu’il fallait s’enfermer dans la cabine d’un tracteur."
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Y-a-t-il un lien entre le cancer et l’eau potable ? En collaboration avec le WWF-France et avec le soutien de 20 scientifiques de renom, David Servan-Schreiber signe un texte aux conclusions simples : tout comme on doit faire attention à l’eau qu’on donne à un nourrisson, il faut faire attention à l’eau qu’on donne à une personne dont la santé est fragilisée par une maladie comme le cancer.
L’eau du robinet est en général de bonne qualité en France si l’on prend comme critères d’évaluation les normes réglementaires. Cependant, les personnes malades du cancer ou qui sont passées par la maladie doivent bénéficier d’une eau potable de qualité irréprochable au nom du principe de précaution. De nombreuses études établissent des liens entre cancer et polluants de l’eau.
En France, la qualité de l’eau varie selon les régions et selon les périodes de l’année, en raison de l’activité agricole. De fait, des personnes fragilisées peuvent être exposées sans le savoir à des taux de nitrates et de pesticides supérieurs aux normes.
De plus, les normes de qualité n’ont pas évolué malgré les nouvelles connaissances sur des polluants à effet hormonal (certains pesticides, certaines hormones, le bisphénol A…) ou sur la présence de dérivés médicamenteux.
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